Philippe PangoAFRICA TELECOM PEOPLE

pango

Philippe Pango

DG VITIB

Biographie

Le Docteur Philippe PANGO détient un PhD en Télécommunications de l’Institut National de la Recherche Scientifique (I.N.R.S Télécommunications, Montréal, traitement de signaux numériques, algorithmes adaptatifs pour le traitement d’antenne), un Master en Sciences de l’Université du Québec à Trois-Rivières (Conception de circuits intégrés et microprocesseurs), et une Maîtrise en Sciences et Techniques option Électronique

Basée sur une solide assise technologique, l’approche entrepreneuriale de Philippe PANGO a conduit à la création de plusieurs entreprises de haute technologie, et à la commercialisation de nombreux produits et services au Canada et aux États-Unis. Les technologies qu’il a conçues tout au long de sa carrière sont présentement implantées dans des millions d’appareils à travers le monde, notamment des prothèses auditives numériques, des écouteurs Bluetooth sans fil, divers accessoires numériques de traitement du son, et des radars à pénétration de sol. Philippe PANGO est un manager, doublé d’un background impressionnant en ingénierie. Son expertise principale demeure le profilage de technologies naissantes, le pilotage de startups technologiques, et la recherche d’une évaluation maximale d’entreprises via la mise en place et le suivi de programmes de recherche et développement (R&D) appropriés.

Depuis Juillet 2012, suite à un appel à candidature international, Philippe PANGO est le Directeur Général du Village des Technologies de l’information et de la Biotechnologie (VITIB SA) À ce titre, Le Docteur PANGO a pour mission principale d’y attirer les industriels et investisseurs du secteur des TIC et de la Biotechnologie, en vantant les avantages fiscaux et douaniers rattachés au statut de zone franche. On lui doit la restructuration sans précédent de l’entreprise VITIB SA, réussissant à faire progresser le résultat de l’entreprise d’une perte de 789 Millions FCFA en 2012, à un profit de 368 Millions FCFA en 2013, premier exercice qu’il géra de bout en bout. Sous sa houlette, la zone franche de Grand-Bassam a pu sécuriser toutes ses sources de financement, d’où l’immense chantier de 180Ha présentement en cours.